A la une :

Sus à la drosophile ravageuse de fruits frais

Le 23 janvier 2018. Originaire d’Asie orientale, Drosophila suzukii cause de sérieux dégâts dans les cultures fruitières d’Europe et d’Amérique du Nord. Mais un moyen de lutte naturel existe sous la forme d’une petite guêpe japonaise qui dépose ses œufs dans la larve de ce ravageur, empêchant la prolifération de l’organisme indésirable. Une thèse de doctorat menée à l’Université de Neuchâtel (UniNE) en partenariat avec le centre de recherche CABI à Delémont (JU) démontre que cette guêpe est un bon moyen de lutte, car elle ne cible aucun autre hôte local que la mouche asiatique ravageuse pour assurer sa reproduction. En savoir plus

  • 18janv2018_chimpanzes185.jpg

    Chimpanzés: copier la mère, même pour les jeux

    Le 18 janvier. Chez les petits des chimpanzés, apprendre à maîtriser des outils passe par le jeu. Mais à mesure qu’ils grandissent, les jeunes montrent une nette préférence pour s’amuser avec des objets similaires à ceux qu’emploie leur mère comme outils. La maman est donc un modèle non seulement pour la maîtrise d’outils, mais aussi lors d’activités purement ludiques. C’est ce qu’a découvert Noémie Lamon, une éthologue de l’Université de Neuchâtel qui a étudié des années durant les comportements d‘une communauté de chimpanzés sauvages en Ouganda. Ce résultat est publié dans la revue scientifique Animal Behaviour.

  • 16janv2018_mobilite_urbaine185.jpg (Web)

    La communauté universitaire en marche vers la mobilité urbaine durable

    Le 16 janvier. Pour la première fois, une étude à large échelle documente les choix de la population universitaire neuchâteloise pour se rendre sur son lieu de travail ou d’étude. L’enquête a été menée par l’Institut de géographie sur mandat conjoint de l’Université et de la Ville de Neuchâtel. Ses résultats sont riches d’enseignements sur les pratiques en cours et de suggestions pour mieux promouvoir la mobilité douce et durable. L’étude a déjà eu des effets concrets, avec notamment la décision des autorités de la Ville d’étendre de 20 à 25 ans l’âge qui donne à la jeunesse habitant sur le territoire communal le droit de bénéficier d’un abonnement à moitié prix pour les transports publics.